Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La titularité des éléments patrimoniaux détermine qui doit déclarer les plus-values ou moins-values patrimoniales, car l'impôt frappe le revenu du contribuable lui-même. En cas de pertes, celles-ci reviennent uniquement à celui qui les a subies et ne peuvent être compensées par d'autres héritiers. Sous le régime de la communauté de biens (gananciales), la titularité des biens communs est attribuée à parts égales à chaque conjoint, ce qui implique que l'apport d'un bien propre génère une transmission et une éventuelle plus-value ou moins-value patrimoniale pour l'apporteur.
La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale sur un concept unique, mais aborde la titularité sous différents angles : affectation économique, régime de la communauté de biens, biens à l'étranger et successions. Les consultations maintiennent la cohérence selon laquelle la titularité légale et la nature du revenu définissent le contribuable. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt l'application des principes de titularité dans divers scénarios.
Points de bascule
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Précise que l'apport d'un bien propre à la communauté de biens constitue une transmission de la part du conjoint non apporteur, générant une plus-value ou une moins-value patrimoniale pour l'apporteur.
Analyse fondée sur 7 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 septembre 2026.