Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour bénéficier du régime de neutralité fiscale, l'opération doit être réalisée en vertu de la Loi sur les modifications structurelles et répondre à des motifs économiques valables, sans que la fraude ou l'évasion fiscale n'en soit l'objectif principal. Dans le cas d'apports de branches d'activité, le patrimoine doit constituer une unité économique autonome capable de fonctionner par ses propres moyens. Dans le domaine de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), la transmission n'est pas soumise si elle porte sur un ensemble d'éléments formant une unité économique autonome.
La position de la DGT reste constante dans le temps, centrée sur l'exigence de motifs économiques valables et l'absence de fraude. Tout au long des consultations, la définition de l'unité économique autonome a été renforcée pour l'application de la neutralité fiscale, tant en matière d'IS (Impôt sur les sociétés) qu'en matière de TVA.
Points de bascule
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Précise que l'apport d'une branche d'activité exige que le patrimoine constitue une unité économique capable d'opérer par ses propres moyens.
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Distingue l'application du régime d'échange de valeurs par rapport à celui des apports non monétaires selon le pourcentage de droits de vote acquis.
Analyse fondée sur 13 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.