Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération des services éducatifs nécessite de remplir une condition subjective (entité agréée) et une condition objective (transmission de connaissances non récréatives incluses dans des programmes d'études). Si le service est fourni par voie électronique (automatisé et avec une intervention humaine minimale), les règles de localisation s'appliquent selon le destinataire. Sur les plateformes numériques, la présomption d'agir en nom propre est établie si l'entité autorise le débit ou fixe les conditions générales.
La position de la DGT reste stable concernant les conditions d'exonération éducative (entité agréée et contenu non récréatif). L'évolution se concentre sur la distinction technique entre les services éducatifs et les services fournis par voie électronique afin de déterminer la localisation et le sujet passif. La nature de la formation en ligne et le rôle des plateformes numériques dans la détermination de l'imposition ont été précisés.
Points de bascule
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Définit que les services de formation en ligne sont des services fournis par voie électronique s'ils sont automatisés et nécessitent peu d'intervention humaine, ce qui empêche leur exonération.
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Établit la présomption selon laquelle la plateforme agit en nom propre si elle autorise le débit au client ou fixe les conditions générales.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 13 octobre 2026.