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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Rente viagère : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 57 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

L'exonération pour réinvestissement dans une rente viagère exige que le montant obtenu soit affecté, dans un délai de six mois, à une rente viagère assurée, avec une limite de 240 000 euros. Le contrat doit être souscrit auprès d'une entité d'assurance, présenter une périodicité annuelle ou inférieure, et les rentes ne peuvent pas diminuer de plus de 5 % par an. En cas de mécanismes de réversion ou de périodes certaines, les limites de la neuvième disposition additionnelle du RIRPF doivent être respectées.

La position de la DGT reste constante dans l'application des exigences réglementaires pour l'exonération par réinvestissement. Les consultations confirment que l'exonération nécessite la constitution d'une rente viagère assurée et n'admet pas l'investissement dans d'autres actifs tels que les fonds d'investissement. La doctrine se concentre sur le respect strict des délais, des limites de montant et des conditions de périodicité du Règlement de l'IRPF.

Analyse fondée sur 52 des 57 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

24
V0370-26 20 févr. 2026

Les rentes viagères d'une mutuelle de prévoyance sociale sont imposées comme revenus du capital mobilier si les cotisations n'étaient pas déductibles

SG de Tributación de las Operaciones Financieras
renta vitaliciamutualidad de previsión socialrendimientos del capital mobiliariorendimientos del trabajopremio de permanencia LIRPF — Ley 35/2006 del IRPF art. 14LIRPF — Ley 35/2006 del IRPF art. 17.2.a) 4.ª
Concerne EntrepriseExpatrié · Non-résidentParticulier

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