Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les bons sont considérés comme polyvalents lorsqu'au moment de leur émission, la taxation du service sous-jacent est inconnue ou que celui-ci peut être réalisé dans différents territoires ou selon différents taux d'imposition. La transmission du bon par l'émetteur ne constitue pas la livraison du service sous-jacent. Si l'émetteur agit en son nom propre, il est imposé en tant que service de distribution ou de promotion sur la marge obtenue. Au moment de l'échange, la base imposable du service sous-jacent est le montant du bon moins la quote-part de l'IVA (Taxe sur la valeur ajoutée).
La position de la DGT reste constante quant à la qualification des bons comme polyvalents lorsqu'il existe une incertitude sur la taxation ou le territoire du service sous-jacent. Le critère selon lequel la transmission du bon est une opération de distribution ou d'intermédiation et non la prestation du service en soi a été maintenu. La doctrine a précisé la base imposable en fonction de la marge ou de la déduction de la quote-part de l'IVA lors de l'échange.
Points de bascule
-
Établit que la nature polyvalente est déterminée par la conception et les conditions d'utilisation au moment de l'émission, indépendamment de la certitude de l'utilisateur final.
-
Précise que si la marge entre le prix de vente du bon et le coût du service est nulle ou négative, la base imposable sera nulle.
Analyse fondée sur 10 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.