Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les pertes en capital, qu'elles résultent d'une escroquerie, d'un vol de crypto-actifs ou d'un sinistre, sont déductibles dès lors qu'elles sont justifiées conformément à l'article 33.5.a) de la Loi 35/2006. Le contribuable doit prouver la perte par les moyens de preuve admis par le droit. L'insuffisance de ces preuves relève de la compétence exclusive des organes de gestion et d'inspection fiscale.
La position de la DGT est passée du traitement de cas spécifiques liés aux accises (entrepôts fiscaux) à l'établissement d'un critère uniforme pour les pertes en capital dans l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). La doctrine s'est consolidée autour de la nécessité d'une justification par des moyens de preuve admis par le droit, applicable aux escroqueries, aux vols et à d'autres événements affectant le patrimoine.
Points de bascule
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Établit que l'existence de la perte peut être prouvée par les moyens de preuve admis par le droit, déléguant à l'Administration l'évaluation de leur suffisance.
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Précise que la DGT ne détermine pas si une plainte est suffisante en soi pour prouver la perte.
Analyse fondée sur 18 des 18 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.