Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les services d'intermédiation sont soumis à la TVA au taux général de 21 % car il s'agit de services liés à des biens immobiliers ou à des activités commerciales. S'ils sont fournis au nom et pour le compte de tiers dans le cadre d'opérations d'exportation de biens, ils peuvent être exonérés conformément à l'article 21.6 de la Loi relative à la TVA. Aux fins de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), les rémunérations perçues sans assumer le risque et l'aléa des opérations sont qualifiées de revenus d'activité professionnelle.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de l'intermédiation comme service soumis à la TVA. La doctrine a précisé la localisation de l'opération et la nature des revenus au titre de l'IRPF, confirmant que l'absence de risque et d'aléa définit l'activité professionnelle. On n'observe pas de revirements doctrinaux, mais une application systématique des règles de localisation et d'exonération.
Points de bascule
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Précise l'obligation d'inscription à l'IAE (Impôt sur les activités économiques) dans le groupe 834 pour les intermédiaires agissant pour le compte de tiers sans assumer de risques.
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Définit que les rémunérations des intermédiaires sans risque et sans aléa sont des revenus d'activité professionnelle et établit la condition d'entrepreneur par l'intention d'intervenir sur le marché.
Analyse fondée sur 48 des 53 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.