Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les fusions transfrontalières peuvent bénéficier du régime spécial si elles sont réalisées conformément au droit commercial et respectent les conditions de la LIS, à condition qu'il existe des motifs économiques valables et qu'il n'y ait pas de fraude. Dans le cas d'apports en nature, l'entité absorbante doit être résidente en Espagne ou disposer d'un établissement stable, et l'apporteur doit conserver au moins 5 % de ses fonds propres. Si l'entité absorbée est résidente dans un autre État sans établissement stable en Espagne, les biens seront évalués à leur valeur de marché.
La position de la DGT reste constante quant à l'application du régime spécial en vertu de la Loi 3/2009 et à l'exigence de motifs économiques valables. La doctrine a précisé les conditions techniques relatives aux apports en nature et à l'évaluation des biens dans les fusions avec des entités non résidentes sans établissement stable.
Points de bascule
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Établit que si l'entité absorbée est résidente dans un autre État sans établissement stable en Espagne, les biens seront évalués à leur valeur de marché.
Analyse fondée sur 12 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.