Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'application de l'autoliquidation par le preneur (inversión del sujeto pasivo) lors de la livraison de biens immobiliers pour l'extinction d'une dette nécessite que le bien soit grevé d'un droit réel de garantie et que l'acquéreur soit un entrepreneur ou un professionnel. Dans le cas des remises de dettes (quitas), l'extinction de la dette génère une perte patrimoniale qui doit être intégrée dans la base imposable générale, car elle découle de l'extinction d'un droit de créance. Le non-paiement définitif qui éteint le droit de créance permet la modification de la base imposable conformément à la Loi sur la TVA (Ley del IVA).
La position de la DGT reste constante concernant l'application de l'autoliquidation par le preneur lorsqu'il existe une garantie réelle pour l'extinction de la dette. Aucun changement n'est observé dans le traitement des remises de dettes, qui demeurent considérées comme des revenus généraux résultant de l'extinction de droits de créance. La doctrine est cohérente dans la distinction entre la transmission de biens et l'extinction d'obligations.
Points de bascule
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Précise que l'autoliquidation par le preneur nécessite obligatoirement que l'immeuble soit grevé d'un droit réel de garantie, excluant les dettes assorties d'une garantie uniquement personnelle.
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Établit que la remise de dette génère une perte patrimoniale intégrée dans la base imposable générale, car elle découle de l'extinction d'un droit de créance et non d'une transmission.
Analyse fondée sur 15 des 15 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.