Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF exige que les travaux soient effectués physiquement à l'étranger pour une entité non résidente ou un établissement stable. Le pays de destination doit disposer d'un impôt analogue et ne pas être un paradis fiscal, ce qui est attesté par une convention d'échange d'informations. Le calcul de la part exonérée s'effectue par une répartition proportionnelle des jours de déplacement sur le total des jours de l'année civile.
La position de la DGT reste constante quant aux conditions de fond de l'exonération, telles que la non-résidence de l'entité et la nature du pays de destination. L'évolution se concentre sur la précision technique du calcul, en intégrant les rémunérations en nature et en définissant l'utilisation des jours de l'année civile pour la répartition proportionnelle.
Points de bascule
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Précise que, pour le calcul de la répartition proportionnelle, peuvent être inclus tant les rémunérations en espèces que les rémunérations en nature.
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Établit que la période de calcul de l'exonération est l'année civile, en reliant les jours de déplacement effectifs au total des jours de cette même année.
Analyse fondée sur 53 des 57 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 août 2026.