Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction nécessite la souscription d'actions ou de participations respectant les exigences de forme juridique, de moyens propres et de limites de capital social. L'investissement doit impliquer un versement de sommes, excluant la compensation de créances s'il n'y a pas d'apport monétaire réel. Le droit à la déduction peut être exercé sur des périodes successives tant que les conditions légales et les délais de constitution de la société sont respectés.
La position de la DGT reste constante dans l'application des conditions de l'article 68.1 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Des précisions ont été apportées concernant la compensation de créances et le réinvestissement de plus-values, mais sans modifier l'essence du critère. L'évolution récente se limite à l'application des nouveaux taux et bases introduits par la Loi 28/2022.
Points de bascule
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Établit que la compensation de créances exigibles ne permet pas la déduction, faute de versement de sommes par les souscripteurs.
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Modifie le critère précédent en permettant que tant les apports monétaires que les compensations de créances puissent bénéficier de la déduction, conformément à la résolution du TEAC.
Analyse fondée sur 43 des 45 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.