Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le commerçant de détail soumis au régime de la surtaxe d'équivalence doit répercuter la TVA sur le montant total de la contrepartie, même s'il n'a pas l'obligation de la liquider ou de la verser à l'Administration. Il n'existe pas d'obligation générale d'émettre une facture, sauf si le destinataire est un entrepreneur ou un professionnel ou si cela est nécessaire pour l'exercice de droits fiscaux. Si le fournisseur est également un commerçant de détail soumis à la surtaxe d'équivalence, il ne répercutera aucune surtaxe sur ses ventes.
La position de la DGT reste stable dans la délimitation de l'activité de commerce de détail par rapport à celle de transformation. Il a été précisé que des tâches telles que le conditionnement, l'étiquetage ou l'installation de logiciels ne modifient pas la condition de commerçant de détail. La doctrine confirme que la surtaxe d'équivalence s'applique dès lors qu'il n'existe pas de transformation substantielle du produit.
Points de bascule
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Précise que l'installation de systèmes d'exploitation ou d'applications ne constitue pas une opération de transformation, permettant de maintenir la condition de commerçant de détail.
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Établit que le conditionnement et l'étiquetage élémentaires ne sont pas considérés comme une transformation, maintenant l'activité dans le domaine du commerce de détail.
Analyse fondée sur 84 des 88 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 septembre 2026.