Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités de repas et de logement ne sont pas imposables si elles sont perçues pour des déplacements dans des municipalités différentes du centre de travail habituel et de la résidence, avec une limite de séjour de neuf mois dans la destination. En Espagne, les frais de repas sont exonérés jusqu'à 53,34 euros par jour avec nuitée ou 26,67 euros sans nuitée, tandis que le logement nécessite une justification par des factures d'hôtellerie. L'exonération n'est pas applicable si la compensation correspond à des gardes au sein du propre centre de travail ou s'il s'agit de produits à prix réduits dans des cantines.
La position de la DGT sur le centre de travail a traité deux aspects : l'exonération pour les travaux à l'étranger et l'exonération des frais de repas et de logement. En ce qui concerne les frais de repas, la doctrine est passée d'une interprétation restrictive qui excluait les gardes au sein du propre centre, à une définition plus détaillée des limites quantitatives et de durée de séjour. On n'observe pas de changement de critère substantiel, mais une plus grande précision technique concernant les limites d'exonération.
Points de bascule
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Établit que la compétence d'imposition est attribuée au territoire où le travail est effectué, en présumant qu'il s'agit du territoire où se situe le centre de travail auquel le travailleur est affecté s'il y a prestation dans les deux territoires.
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Précise les limites quantitatives pour l'exonération des frais de repas en Espagne (53,34 euros avec nuitée) et la nécessité de justifier le logement par des factures d'hôtellerie.
Analyse fondée sur 18 des 18 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.