Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction pour réinvestissement de bénéfices extraordinaires exige que le revenu provienne de l'aliénation d'éléments de l'immobilisation ou de participations dans le capital (minimum 5 %) affectés à l'activité. Le réinvestissement doit être effectué directement par la société qui perçoit le bénéfice, sauf exceptions justifiées. La déduction ne s'applique pas aux revenus générés par l'aliénation d'immeubles dans des contextes de transition de régimes fiscaux tels que les SOCIMI, étant donné que la déduction a été abrogée.
La position de la DGT est restée stable quant à la définition des éléments éligibles et des conditions de réinvestissement pendant la période de validité du régime. Des aspects opérationnels ont été précisés, tels que le réinvestissement par le biais du crédit-bail ou la gestion des participations lors de fusions. L'évolution se conclut par l'impossibilité d'appliquer la déduction après son abrogation par la Loi sur l'Impôt sur les Sociétés (IS).
Points de bascule
-
Établit que le réinvestissement doit être effectué directement par la société qui perçoit le bénéfice, sauf en cas de consolidation fiscale ou d'empêchement justifié.
-
Précise que le réinvestissement par le biais du crédit-bail est considéré comme réalisé à la date de mise à disposition pour sa valeur au comptant, sous réserve de l'exercice de l'option d'achat.
-
Détermine que l'exclusion d'entités du groupe fiscal constitue un non-respect de l'obligation de maintien de l'investissement, obligeant à régulariser la déduction.
Analyse fondée sur 11 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.