Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'auto-publication d'une œuvre par son créateur qualifie les revenus comme revenus d'activités économiques au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Pour qu'ils soient considérés comme des revenus du travail, la publication doit être réalisée par un tiers par le biais de la cession de droits d'exploitation. Si l'auteur exerce déjà une activité professionnelle, la cession de droits est intégrée dans ladite activité économique.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de l'auto-publication comme activité économique. Au fil des consultations, des précisions ont été ajoutées concernant le traitement de l'IVA (Taxe sur la valeur ajoutée) lors de la livraison de livres déjà imprimés et la gestion de l'IAE (Impôt sur les activités économiques). La doctrine n'a pas varié dans son noyau concernant la distinction entre auteur et éditeur.
Points de bascule
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Introduit la précision sur la classification dans l'IAE selon les rubriques d'artiste ou d'édition.
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Précise que la livraison de livres déjà imprimés aux librairies est assujettie et non exonérée de l'IVA, en appliquant le taux réduit de 4%.
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Établit que si l'auteur exerce déjà une activité économique professionnelle, la rémunération pour la cession de droits est considérée comme un revenu d'activités professionnelles.
Analyse fondée sur 13 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.