Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'apport d'immeubles à une société ne constitue pas une opération sociétaire soumise à l'ITP (Impôt sur les Transmissions Patrimoniales), mais l'exonération dont peuvent bénéficier les augmentations de capital empêche l'application d'autres modalités telles que les transmissions patrimoniales onéreuses ou le droit proportionnel d'AJD (Actos Jurídicos Documentados). Dans le cadre de restructurations d'entreprises, la non-exigibilité de l'IIVTNU (Impôt sur les Transmissions de Biens Immobiliers et des Droits de Mutation) exige que les terrains apportés fassent partie d'une branche d'activité. Enfin, la dette liée à un immeuble cesse d'être déductible pour l'apporteur lorsqu'il perd la propriété du bien pour détenir des participations.
La position de la DGT reste stable quant à la nature des opérations, mais elle a précisé les effets collatéraux de l'apport. Les incompatibilités entre les modalités d'AJD, la nécessité d'intégrer les terrains dans une branche d'activité pour éviter l'IIVTNU et la perte de déductibilité des dettes liées au bien apporté ont été clarifiées.
Points de bascule
-
Établit que l'exonération pour augmentation de capital empêche l'application des modalités de transmissions patrimoniales onéreuses ou de droit proportionnel par incompatibilité.
-
Conditionne la non-exigibilité de l'IIVTNU à ce que les terrains apportés soient intégrés dans une branche d'activité.
-
Détermine que la dette liée à l'acquisition d'un immeuble n'est pas déductible pour l'apporteur lorsqu'il cesse d'être le titulaire du bien.
Analyse fondée sur 11 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.