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V2869-23 25 octobre 2023 · SG de Impuestos sobre la Renta de las Personas Físicas Critère en vigueur
IRPF · rendimientos del trabajo

Les indemnités pour retard de mutation ne permettent pas l'application de la réduction de 30 %

Un travailleur s'interroge sur la possibilité de considérer les indemnités mensuelles perçues en raison du retard de son entreprise à effectuer une mutation comme des revenus perçus de manière notoirement irrégulière. La DGT répond que ces sommes constituent des revenus du travail, mais qu'elles ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier de la réduction de 30 %.

La question posée

Question posée : Si le montant couru mensuellement jusqu'à ce que la mutation soit effective est soumis à l'impôt sur le revenu (IRPF) et, le cas échéant, s'il pourrait être considéré comme des revenus du travail obtenus de manière notoirement irrégulière dans le temps selon l'art. 12 du Règlement dudit impôt.

La position de la DGT

Les indemnités pour retard de mutation constituent des revenus du travail conformément à l'article 17 de la LIRPF. La réduction de 30 pour cent prévue à l'article 18.2 ne s'applique pas car il n'existe pas de période de génération supérieure à deux ans. Elles ne sont pas non plus qualifiées de revenus obtenus de manière notoirement irrégulière dans le temps, car l'article 12.1 du RIRPF se réfère à des montants liés à la mutation et non à des indemnités de retard prévues par des conventions collectives.

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