Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le transfert du siège social d'une entité étrangère vers l'Espagne ne génère pas de plus-values ou de moins-values patrimoniales pour les associés, dès lors que la personnalité juridique et le pourcentage de participation ne sont pas modifiés. Le processus confère la résidence fiscale en Espagne sans générer de revenus pour l'assiette de l'Impuesto sobre Sociedades (IS - Impôt sur les sociétés) ou de l'Impuesto sobre la Renta de no Residentes (IRNR - Impôt sur le revenu des non-résidents). Toutefois, des opérations ultérieures telles que les fusions par absorption peuvent générer des revenus pour l'associé.
La position de la DGT reste constante en ce sens que le transfert de siège ne génère pas de revenus et n'altère pas la personnalité juridique. La doctrine est passée d'une focalisation sur la détermination de la résidence fiscale et de la période d'imposition à une précision des conséquences patrimoniales pour les associés et de l'éventuelle imposition lors d'opérations de fusion ultérieures.
Points de bascule
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Précise que le transfert d'une société de l'EEE n'affecte pas sa personnalité juridique et que, sans modification de la participation, il n'entraîne ni gains ni pertes pour l'associé.
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Clarifie que, bien que le transfert ne génère pas de revenus, une fusion ultérieure par absorption peut générer des revenus pour l'associé en raison de la différence entre la valeur d'acquisition et la valeur de marché.
Analyse fondée sur 7 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.