Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus issus de la sous-location de logements sont qualifiés de revenus de capitaux mobiliers s'il n'existe pas d'organisation de moyens de production et de ressources humaines. Pour qu'ils soient imposés en tant qu'activités économiques, il est nécessaire de fournir des services complémentaires propres à l'industrie hôtelière. Dans le domaine de la TVA, la sous-location est soumise au taux général de 21 % si des services de nettoyage ou d'entretien sont fournis, tandis que le taux de 10 % s'applique si des services d'industrie hôtelière sont inclus.
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre les revenus de capitaux mobiliers et les activités économiques, en se fondant sur l'organisation des moyens. L'application des taux de TVA a été précisée selon la nature des services complémentaires fournis. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt une application des règles existantes à des cas spécifiques tels que les coopératives ou les services de nettoyage.
Points de bascule
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Établit que la location destinée à être sous-louée dans le cadre d'une activité commerciale cesse d'être exonérée de TVA pour être imposée au taux de 21 %.
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Distingue entre le taux de 10 % si des services d'industrie hôtelière sont fournis et le taux de 21 % si seuls des services de nettoyage ou d'entretien sont fournis.
Analyse fondée sur 48 des 48 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.