Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'entité absorbante se subroge dans les droits et obligations de l'absorbée puisqu'il s'agit d'une succession à titre universel. En raison de la rétroaction comptable de la fusion, les revenus de l'absorbée sont imputés à l'absorbante. L'absorbante doit présenter les déclarations de l'absorbée dont les échéances interviennent après la fusion, y compris l'exercice précédent et la période écoulée entre le début de l'année et l'extinction.
La position de la DGT reste constante concernant les effets de la rétroaction comptable dans les fusions sous le régime spécial. Les consultations confirment que les revenus de l'absorbée sont imputés à l'absorbante et que celle-ci doit assumer la présentation des déclarations en attente. La doctrine s'est concentrée sur la nuance de la validité du régime spécial face à l'existence de motifs économiques valables et à l'absence de fraude.
Points de bascule
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Confirme que la rétroaction comptable a de pleins effets fiscaux, permettant à l'absorbante d'appliquer les déductions en attente et de compenser les quotas négatifs de l'absorbée.
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Précise que l'existence de bases imposables négatives n'invalide pas le régime spécial, à condition que la fusion améliore la situation patrimoniale et ne vise pas uniquement l'exploitation de ces bases.
Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.