Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour résiliation anticipée d'un contrat ne constituent pas une opération soumise à la TVA, car elles ne représentent ni une contrepartie pour des biens ou des services, ni un acte de consommation. Toutefois, si la résiliation implique la transmission du pouvoir de disposition d'un bien, ladite livraison est soumise à l'impôt. Dans ce cas, la nature de la livraison (première ou ultérieure) déterminera l'application des exonérations.
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre l'indemnisation pure et la transmission de biens. Les consultations confirment que le paiement au titre de la réparation des dommages n'est pas une contrepartie, mais précisent que si la résiliation entraîne la livraison d'un actif, ladite livraison doit être imposée. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée de cette différenciation.
Points de bascule
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Précise que la résiliation peut impliquer une livraison de biens soumise à la TVA si le pouvoir de disposition est transmis, la distinguant ainsi de la transmission d'une unité économique autonome.
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Établit que si le client conserve la machinerie après la résiliation, le montant constitue la contrepartie d'une livraison de biens soumise à l'impôt.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.