Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) exige que les travaux soient effectués pour une entité non résidente ou un établissement stable dans un pays disposant d'un impôt analogue et ne constituant pas un paradis fiscal. Sont exonérées les rémunérations spécifiques ainsi que la part proportionnelle des rémunérations non spécifiques, par le biais d'une répartition basée sur le nombre de jours de déplacement par rapport au total de l'année. Le calcul des jours doit inclure les jours de voyage (arrivée et départ) ainsi que les jours non ouvrables durant le séjour. Le plafond maximal d'exonération est de 60 100 euros par an.
La position de la DGT reste constante quant à la méthode de calcul par répartition proportionnelle au prorata des jours. L'évolution se concentre sur la précision du calcul temporel, en intégrant progressivement les jours de voyage, les jours non ouvrables et les périodes de quarantaine comme faisant partie du déplacement effectif. Aucun changement n'a été observé concernant les conditions relatives à l'entité employeuse ou les limites économiques.
Points de bascule
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Il est établi que le temps de quarantaine imposé dans le pays de destination est comptabilisé comme des jours de déplacement pour le calcul de l'exonération.
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Il est précisé que, pour le calcul, les jours d'arrivée et de départ doivent être spécifiquement considérés comme faisant partie du déplacement.
Analyse fondée sur 56 des 60 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.