Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction pour investissement dans la résidence principale s'applique uniquement aux montants versés au prorata de la part de propriété détenue par le contribuable. En cas de paiements excédentaires par un copropriétaire, l'excédent ne génère aucun droit à déduction et est considéré comme un prêt ou une donation à l'autre titulaire. Après l'extinction d'une indivision, le nouveau titulaire peut déduire le montant auquel l'ancien copropriétaire aurait eu droit si l'extinction n'avait pas eu lieu.
La position de la DGT reste constante concernant l'application de la déduction pour investissement dans la résidence principale, limitée à la quote-part de participation de chaque copropriétaire. Les consultations ont précisé que la novation de prêts ou l'acquisition de nouvelles quotes-parts indivises n'augmentent pas le droit à la déduction. La doctrine s'est concentrée sur la délimitation de la portée des régimes transitoires et sur la nature des paiements effectués par les copropriétaires.
Points de bascule
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Établit que si un emprunteur solidaire paie plus que sa part proportionnelle, l'excédent n'est pas déductible et est considéré comme un prêt ou une donation en faveur de l'autre copropriétaire.
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Permet au nouveau titulaire, après l'extinction d'une indivision, de déduire le montant auquel l'ancien copropriétaire aurait eu droit selon le régime transitoire.
Analyse fondée sur 81 des 84 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 septembre 2026.