Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour début d'activité s'applique à chaque nouvelle activité économique pendant ses deux premières périodes d'imposition. L'exonération n'est pas applicable si l'activité était déjà exercée par un autre assujetti avec le même équipement et le même code d'activité, ou si, dans le cas de fusions, la société absorbante exerce déjà la même activité. Dans les groupes de sociétés, l'exonération pour chiffre d'affaires inférieur à 1 000 000 d'euros exige que l'ensemble du groupe ne dépasse pas ladite limite.
La position de la DGT reste constante dans l'interprétation de l'exonération. Les consultations confirment que le bénéfice nécessite une activité véritablement nouvelle et non une simple succession de titularité ou une continuité d'activités déjà existantes dans des entités absorbantes ou membres d'un groupe. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une réitération des conditions de nouveauté et des limites de regroupement.
Points de bascule
-
Précise qu'une UTE peut appliquer l'exonération si la tâche qu'elle développe est différente de celle des entreprises qui la composent.
-
Clarifie que dans les processus de fusion, la société absorbante peut appliquer l'exonération en suspens de la filiale si elle exerce une activité différente de celle de la société absorbée.
Analyse fondée sur 9 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.