Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération des revenus provenant de la cession de participations nécessite une participation minimale de 5 % maintenue de manière ininterrompue pendant l'année précédente. Pour le calcul de l'ancienneté, est inclus le période pendant laquelle la participation était détenue par d'autres entités du même groupe. En matière d'Impuesto sobre Sociedades (IS - Impôt sur les sociétés), la remise de biens d'une entité détenue à sa société mère est considérée comme une distribution de fonds propres et non comme une donation, générant un revenu correspondant à la différence entre la valeur de marché et la valeur fiscale.
La position de la DGT reste constante dans l'application de l'exonération de l'article 21 de la LIS (Loi sur l'impôt sur les sociétés), renforçant la continuité de la participation par l'inclusion des entités du même groupe. On observe une évolution vers la clarification de la nature des opérations entre la société mère et l'entité détenue, définissant la remise de biens comme une distribution de fonds propres.
Points de bascule
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Établit que les revenus de la cession de participations dans des entités ayant une activité économique ne sont pas comptabilisés comme des éléments non affectés pour déterminer la gestion du patrimoine mobilier.
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Précise que pour le calcul de l'ancienneté de la participation, est pris en compte le période pendant laquelle celle-ci était détenue par d'autres entités du même groupe.
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Détermine que la remise de biens d'une entité détenue à sa société mère est une distribution de fonds propres et non une donation, obligeant à évaluer la cession à la valeur de marché.
Analyse fondée sur 18 des 19 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.