Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La donation de participations peut ne pas générer de plus-value ou de moins-value patrimoniale au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) si les conditions de l'article 20.6 de la Ley 29/1987 et de l'article 33.3.c) de la Ley 35/2006 sont remplies. Pour ce faire, la transmission doit être éligible à l'exonération de l'Impuesto sobre el Patrimonio (Impôt sur la fortune), ce qui exige que le contribuable exerce des fonctions de direction et perçoive une rémunération supérieure à 50 % de ses revenus. Le non-respect de ces conditions oblige le donateur à régulariser la situation dans sa déclaration, en incluant le montant non versé et les intérêts de retard.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence des conditions de la Ley 29/1987 pour la neutralité fiscale au titre de l'IRPF. Il a été précisé que la qualité de non-résident n'empêche pas l'application de la norme, mais l'absence d'assujettissement à l'Impuesto sobre el Patrimonio dans le pays de résidence peut empêcher le bénéfice de l'exonération si les conditions d'exemption ne sont pas remplies. La doctrine établit également les conséquences de la régularisation en cas de non-respect des conditions.
Points de bascule
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Établit que l'exonération exige que le contribuable exerce des fonctions de direction et perçoive une rémunération supérieure à 50 % de ses revenus.
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Détermine que si le donateur n'est pas assujetti à l'Impuesto sobre el Patrimonio dans son pays de résidence, il ne peut bénéficier de l'exonération pour ne pas remplir les conditions de la Ley 29/1987.
Analyse fondée sur 52 des 58 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.