Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution de communautés de biens ou de sociétés de communauté de biens ne constitue pas une altération patrimoniale si l'attribution correspond à la quote-part de propriété, en conservant les valeurs et les dates d'acquisition d'origine. Toutefois, tout excédent ou déficit dans l'attribution par rapport à ladite quote-part génère un gain ou une perte patrimoniale. Dans le domaine de la TVA, l'attribution de biens (tels que des terrains ou des droits incorporels) est considérée comme une livraison ou une prestation soumise à l'impôt.
La position de la DGT reste constante concernant le traitement de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), confirmant que le partage de la chose commune ne génère pas de revenu s'il respecte les quotes-parts de participation (V2688-14, V2059-20, V1805-23, V2465-25). L'évolution s'observe dans l'application des critères de la TVA à différentes entités, traitant l'attribution de biens ou de droits comme des opérations soumises à l'impôt (V0483-19, V2059-20, V0961-26).
Points de bascule
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Établit que l'attribution d'immeubles par une société à son associé lors de la dissolution est considérée comme une livraison de biens soumise à la TVA.
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Détermine que l'attribution de droits incorporels du patrimoine de l'entreprise lors de la cessation d'activité est considérée comme une prestation de services soumise à la TVA.
Analyse fondée sur 20 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.