Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les bénéfices des entreprises ne sont imposés que dans l'État de résidence de l'entreprise, sauf si l'activité est exercée par le biais d'un établissement stable dans l'État où le revenu est généré. Dans le cas de services technologiques ou de logiciels, s'il n'y a pas de transfert de propriété intellectuelle, le paiement est qualifié de bénéfice des entreprises en vertu de l'article 7 de la Convention et non de redevance. S'il existe une prestation principale, sa qualification détermine le traitement des prestations complémentaires.
La position de la DGT reste constante dans l'application de l'article 7 du Modèle de convention de l'OCDE afin d'éviter la retenue sur les bénéfices des entreprises en l'absence d'un établissement stable. La doctrine a maintenu la distinction entre les bénéfices des entreprises et les redevances, en particulier pour les services technologiques. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée de la norme face à différents cas de services et de propriété intellectuelle.
Points de bascule
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Établit que le paiement pour un logiciel n'est pas une redevance si la propriété intellectuelle est transmise, le qualifiant de bénéfice des entreprises.
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Précise que l'utilisation de logiciels standards pour la connexion est un bénéfice des entreprises et que la qualification de la prestation principale régit les prestations complémentaires.
Analyse fondée sur 18 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.