Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'art. 89.f) de la Loi 7/2022 exige que les déchets soient le résultat d'opérations de traitement, qu'ils ne soient pas des refus de déchets municipaux et qu'ils proviennent d'installations de valorisation n'effectuant pas de traitements intermédiaires. Pour l'exonération relative à l'utilisation de déchets inertes, ceux-ci doivent être destinés à des travaux de restauration, d'aménagement ou de remblayage au sein même de la décharge à des fins de construction, à l'exclusion du remplissage ordinaire de la cellule.
La position est passée d'une définition de taux d'imposition généraux en 2014 à une concentration sur l'application d'exonérations spécifiques après la Loi 7/2022. La DGT a progressivement précisé quelles opérations de valorisation (telles que R03, R04, R05 ou R11) sont éligibles et lesquelles sont considérées comme des traitements intermédiaires exclus (telles que R12).
Points de bascule
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Établit que l'exonération s'applique aux déchets de valorisation qui ne sont pas des traitements intermédiaires, en mentionnant spécifiquement les opérations R05 et R11.
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Clarifie que l'opération R12 est considérée comme un traitement intermédiaire et, par conséquent, ne permet pas l'exonération.
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Précise que l'exonération pour les déchets inertes exige une finalité de construction ou de restauration dans la décharge, à l'exclusion du remplissage ordinaire de la cellule.
Analyse fondée sur 16 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.