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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Groupement momentané d'entreprises (UTE) : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 9 rescrits · 2016–2024

Doctrine en vigueur

Les services fournis par les membres d'une UTE à l'entité elle-même sont soumis à la TVA lorsqu'ils sont effectués à titre onéreux dans le cadre d'une activité économique. Les contributions de l'Administration pour financer des services publics qui ne faussent pas la concurrence ne sont pas considérées comme une contrepartie ni comme des subventions liées au prix. L'UTE ne peut appliquer l'exonération de l'article 22 de la Loi 37/1992 que si l'acquéreur est l'entité publique et non l'UTE elle-même.

La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de la TVA pour les prestations de services entre les associés et l'UTE. Il est confirmé que l'exonération pour services publics exige que l'acquéreur soit l'entité publique et non l'UTE, même si l'activité est d'intérêt général. Les consultations les plus récentes ratifient que les contributions publiques pour financer des services sans distorsion de la concurrence n'altèrent pas la nature de l'opération.

Points de bascule

  1. V0022-18

    Établit que l'exonération de l'article 22.4 n'est pas applicable lorsque le destinataire est l'UTE, car l'acquéreur doit être l'entité publique.

  2. V0102-24

    Clarifie que les contributions de l'Administration pour financer des services publics ne constituent ni une contrepartie ni des subventions liées au prix.

Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

9

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