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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Suspension de contrat : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 8 rescrits · 2015–2023

Doctrine en vigueur

Les indemnités pour suspension de la relation de travail sont considérées comme des revenus du travail. L'exonération pour licenciement n'est pas applicable car la suspension ne résout pas le contrat, pas plus que la réduction de 30 % pour revenus irréguliers, car les droits économiques naissent ex-novo de l'accord. Dans le domaine de la TVA, ces montants ne sont pas assujettis à l'impôt car ils ne constituent pas une contrepartie pour une opération, mais une indemnité pour dommages et intérêts.

La position de la DGT reste constante quant à la qualification des indemnités pour suspension comme revenus du travail sans avantages fiscaux pour irrégularité ou licenciement. La cohérence est maintenue entre l'IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques) et la TVA en considérant qu'il n'y a ni prestation de services ni extinction de la relation de travail. La seule nouveauté récente porte sur la présomption d'absence de désengagement effectif pour l'exonération des indemnités.

Points de bascule

  1. V1048-23

    Introduit la présomption selon laquelle il n'existe pas de désengagement effectif si le travailleur fournit à nouveau des services à la même entreprise ou à une entreprise liée au cours des trois années suivantes.

Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.

Rescrits sur ce thème

8

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