Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les opérations de scission et de fusion bénéficient du régime de neutralité fiscale si elles sont réalisées pour des motifs économiques valables et n'ont pas pour objectif principal la fraude. Dans le cas des scissions, il est impératif que le patrimoine séparé constitue une unité économique autonome dotée d'une organisation de moyens matériels et personnels distincts. La transmission des bases imposables négatives et des déductions est régie par les limites établies par la Loi sur l'Impôt sur les Sociétés (LIS).
La position de la DGT reste constante dans l'application de la neutralité fiscale pour les fusions et les scissions, sous réserve de motifs économiques et de l'autonomie de l'unité économique. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une application répétée des exigences de la LIS et de la nécessité d'une organisation distincte pour l'exonération de la TVA.
Points de bascule
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Établit que, pour la TVA, l'opération ne sera pas assujettie si la branche séparée constitue une unité économique dotée de sa propre structure organisationnelle.
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Précise que, dans la scission financière, il doit exister une organisation de moyens matériels et personnels distincts antérieurement à l'opération.
Analyse fondée sur 21 des 21 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.