Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) exige que les travaux soient effectivement réalisés à l'étranger pour une entité non résidente ou un établissement stable. En cas de sous-traitance, le destinataire final du service doit être l'entité non résidente. Il n'est pas obligatoire que les revenus soient imposés dans le pays de destination, l'existence d'une convention d'échange d'informations étant suffisante. Le calcul s'effectue sur la base des jours de séjour effectif au cours de l'année civile.
La position de la DGT reste constante concernant les exigences fondamentales de déplacement et d'entité non résidente. La doctrine a précisé le calcul des jours de séjour et la nature de l'entité destinataire, en particulier au sein des groupes d'entreprises et dans les cas de sous-traitance. Aucun changement de fond n'est observé, mais plutôt une plus grande spécificité dans l'application de la norme.
Points de bascule
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Introduit la nécessité de prouver que le service au sein de groupes d'entreprises procure un avantage ou une utilité à l'entité non résidente conformément à la LIS (Loi sur l'impôt sur les sociétés).
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Précise qu'en cas de sous-traitance, la condition est remplie si le destinataire final est l'entité non résidente et assouplit les conditions relatives à l'imposition dans le pays de destination.
Analyse fondée sur 47 des 49 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.