Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour réinvestissement exige que le logement cédé soit la résidence habituelle, ce qui inclut le fait d'y avoir résidé pendant au moins trois ans ou à tout moment au cours des deux années précédant la cession. Le nouveau logement acquis doit également répondre à la condition de résidence habituelle. Le réinvestissement du montant obtenu doit être effectué dans un délai de deux ans, soit avant, soit après la cession, l'exonération proportionnelle étant autorisée si la totalité n'est pas réinvestie.
La position de la DGT reste stable concernant les conditions temporelles et de caractère habituel du logement. Les délais de deux ans ont été précisés pour permettre que l'acquisition puisse être antérieure ou postérieure à la cession. Le critère relatif à la proportionnalité de l'exonération lorsque le réinvestissement est partiel est resté constant.
Points de bascule
-
Précise que le réinvestissement peut être effectué dans un délai de deux ans avant ou après la cession, en raison de la fongibilité des fonds.
-
Précise le concept de résidence habituelle, permettant qu'elle soit considérée comme telle si elle l'a été à n'importe quel moment au cours des deux années précédant la cession.
Analyse fondée sur 68 des 72 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.