Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer la neutralité fiscale lors de scissions ou d'apports, le patrimoine transmis doit constituer une branche d'activité comprise comme une unité économique autonome capable de fonctionner par ses propres moyens. Cela exige une organisation d'entreprise différenciée et une gestion séparée au sein de l'entité transmettrice. L'existence de cette autonomie est une question de fait qui doit être prouvée et la simple ségrégation d'actifs isolés ne suffit pas.
La position de la DGT est passée d'une concentration sur les conditions de participation de 5 % dans les apports non monétaires (V0364-16, V2053-19) à un approfondissement de la définition technique de branche d'activité pour les scissions. Les consultations les plus récentes (V1755-25, V0209-26, V1028-26) ont durci l'interprétation, exigeant une organisation d'entreprise différenciée et une gestion séparée pour valider l'autonomie économique.
Points de bascule
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Introduit l'exigence que le patrimoine ségrégué soit une branche d'activité dotée d'une organisation d'entreprise différenciée et d'une exploitation économique autonome.
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Établit que l'autonomie de la branche d'activité est une question de fait qui doit être prouvée et que l'activité doit exister préalablement chez la transmettrice.
Analyse fondée sur 57 des 64 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 août 2026.