Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La neutralité fiscale dans les restructurations exige que l'opération s'inscrive strictement dans les cadres de la fusion, de la scission, de l'apport d'actifs ou de l'échange de valeurs de l'article 76 de la LIS. La cession globale d'actifs et de passifs prévue par le RDL 5/2023 n'est pas considérée comme une opération de neutralité fiscale. De plus, dans le cas de scissions partielles, le patrimoine scindé doit constituer une branche d'activité dotée d'une organisation d'entreprise distincte et d'une exploitation autonome préalable.
La position de la DGT reste constante concernant l'exigence d'une participation minimale de 5 % pour les apports de personnes physiques, mais elle montre une tendance à la délimitation des cas de figure. Les limites de la neutralité ont été précisées en excluant la cession globale d'actifs du régime spécial et en exigeant une structure réelle de branche d'activité dans les scissions.
Points de bascule
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Définit que la scission partielle nécessite une branche d'activité dotée d'une organisation d'entreprise distincte et d'une exploitation autonome, écartant ainsi la scission d'éléments isolés.
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Détermine que la cession globale d'actifs et de passifs du RDL 5/2023 n'est pas une opération de neutralité fiscale car elle n'est pas prévue à l'article 76 de la LIS.
Analyse fondée sur 22 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 juillet 2026.