Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La rectification des autoliquidations est possible lorsque des faits affectant la base imposable d'exercices antérieurs surviennent, tels que le remboursement de revenus perçus en excès ou l'absence d'équivalence dans les indemnités. L'Administration doit évaluer la suffisance des preuves fournies pour valider ces changements. En cas de manquement contractuel, la perte patrimoniale doit être imputée à l'exercice au cours duquel la propriété de l'argent est perdue.
La position de la DGT reste constante quant à la nécessité de rectifier les exercices correspondants lorsque le fait générateur survient durant ceux-ci, indépendamment de la date à laquelle le mouvement financier se produit. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une application du critère d'imputation temporelle dans différents cas, tels que les remboursements de la Sécurité Sociale, les intérêts de retard ou les indemnités.
Analyse fondée sur 71 des 74 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.