Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le commerçant soumis au régime de la surtaxe d'équivalence doit répercuter la TVA sur le montant total de la contrepartie, même s'il n'a pas l'obligation de la liquider ou de la verser à l'Administration. Il n'existe pas d'obligation générale d'émettre une facture, sauf si le destinataire est un entrepreneur ou un professionnel ou si cela est nécessaire pour l'exercice de droits fiscaux. Dans le cas d'opérations portant sur des formules magistrales, le détaillant doit répercuter la TVA mais pas la surtaxe d'équivalence aux autres pharmacies.
La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale sur le concept de la surtaxe, mais les consultations portent sur des applications spécifiques et diverses. Des aspects ont été traités concernant la non-applicabilité du régime aux activités de transformation (pépinières) ou de seconde main (vêtements), ainsi que des précisions sur la facturation et la répercussion de la TVA dans des secteurs concrets comme le secteur pharmaceutique.
Points de bascule
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Établit que la vente de vêtements d'occasion est exclue de la surtaxe d'équivalence, permettant l'option pour le régime spécial des biens d'occasion s'il n'y a pas de transformation.
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Précise que le détaillant soumis à la surtaxe d'équivalence doit répercuter la TVA mais pas la surtaxe lorsqu'il vend des formules magistrales à d'autres pharmacies.
Analyse fondée sur 42 des 44 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 17 septembre 2026.