Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les pertes en capital peuvent être compensées par des gains d'épargne au cours de la même période fiscale. En cas de catastrophes, les aides publiques et les assurances sont considérées comme une aide exonérée si elles ne dépassent pas le dommage causé, permettant d'intégrer la différence négative si l'aide est inférieure à la perte. Les pertes liées à des créances non recouvrées sont imputées après la clôture de la procédure de conciliation sans satisfaction de la créance. Ne sont pas tenus de déclarer ceux qui perçoivent des revenus et des gains dont la limite est de 1 000 euros et des pertes inférieures à 500 euros.
La position de la DGT est hétérogène car les consultations portent sur des cas différents sans ligne doctrinale unique. On observe une cohérence dans le traitement du rachat de valeurs pour éviter le calcul des pertes et dans l'exonération des aides pour catastrophes. Il n'existe pas d'évolution d'un critère vers un autre, mais plutôt une application de la norme à divers scénarios tels que les créances échues ou les aides suite à une inondation.
Points de bascule
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Établit que les pertes résultant de la transmission de valeurs ne sont pas comptabilisées s'il y a un rachat de valeurs homogènes dans un délai de deux mois, permettant leur intégration ultérieure par des transmissions définitives.
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Détermine que les pertes liées à des créances échues sont imputées après la clôture de la procédure de conciliation sans satisfaction de la créance.
Analyse fondée sur 50 des 52 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.