Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération prévue à l'article 7.p) de la LIRPF exige que les travaux soient effectués pour une entité non résidente dans un territoire où s'applique un impôt analogue et qui n'est pas un paradis fiscal. De même, le régime de réduction de 50 % de la DA 53ª LIRPF est exclu si les droits économiques proviennent, directement ou indirectement, d'une entité résidente dans une juridiction non coopérative. La qualification de la juridiction est déterminée selon la réglementation en vigueur, telle que l'Orden HFP/115/2023.
La position de la DGT reste stable dans l'application des conditions de non-paradis fiscal pour les exonérations de l'IRPF (Impuesto sobre la Renta de las Personas Físicas). La doctrine est passée de l'analyse de la nature de l'entité ou de l'application de conventions (comme dans le cas du Panama) à une concentration sur la traçabilité des droits économiques afin d'éviter l'exclusion de bénéfices fiscaux par le biais de structures intermédiaires.
Points de bascule
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Établit que l'exclusion de la réduction de 50 % de la DA 53ª LIRPF s'applique même en cas de restructuration interposant un fonds dans un pays tiers, dès lors que les droits économiques sous-jacents proviennent d'une juridiction non coopérative.
Analyse fondée sur 51 des 56 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.