Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour bénéficier des régimes de neutralité fiscale (fusion, scission, apport d'actifs ou échange), les opérations doivent répondre à des motifs économiques valables et n'avoir pas pour objectif principal l'obtention d'avantages fiscaux ou l'utilisation de bases imposables négatives. Dans le cas des scissions partielles, le patrimoine séparé doit constituer une branche d'activité comprise comme une unité économique autonome capable de fonctionner par ses propres moyens. L'entité scindée doit conserver une autre branche d'activité ou des participations majoritaires selon le cas.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de motifs économiques réels face à des finalités purement fiscales. Au fil des consultations, la définition de branche d'activité dans les scissions a été précisée et l'interdiction d'utiliser l'opération pour l'exploitation prépondérante de bases imposables négatives a été renforcée.
Points de bascule
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Précise que l'existence de bases imposables négatives n'invalide pas le régime si l'opération renforce l'activité et n'a pas pour objectif prépondérant leur exploitation.
Analyse fondée sur 15 des 15 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.