Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour dommages corporels, y compris le manque à gagner qui en découle, sont exonérées conformément à l'article 7.d) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Toutefois, les indemnités pour dommages patrimoniaux ou les frais de justice sont considérées comme des gains patrimoniaux et doivent être intégrées dans la base imposable. Dans ces cas, il est possible de déduire les frais de défense juridique à condition qu'ils ne dépassent pas le montant de l'indemnité perçue.
La position de la DGT ne montre pas une évolution linéaire, mais aborde la nature de l'indemnité selon son origine. L'interdiction d'appliquer des exonérations par analogie est maintenue et une distinction claire est faite entre les dommages corporels (exonérés) et les dommages patrimoniaux ou les frais de justice (imposables). La doctrine s'est spécialisée dans la qualification du revenu et la déductibilité des frais associés.
Points de bascule
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Confirme que l'exonération pour dommages corporels inclut la quantification du manque à gagner fixée judiciairement.
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Précise que les indemnités pour dommages patrimoniaux ou frais de justice sont des gains patrimoniaux et établit la limite de déduction des frais de défense juridique.
Analyse fondée sur 47 des 47 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.