Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'indemnisation pour licenciement est exonérée jusqu'au montant le plus bas entre le montant obligatoire selon le Statut des Travailleurs ou 180 000 euros. L'excédent est imposé en tant que revenu du travail. Si l'excédent est perçu sous forme de capital et que la période de génération dépasse deux ans, la réduction de 30 % prévue à l'article 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) est applicable. L'exonération nécessite une rupture effective et réelle du lien contractuel, dont la présomption d'inexistence en cas de nouveaux contrats au sein de la même entreprise ou d'une entreprise liée admet la preuve contraire.
La position de la DGT reste constante concernant l'application des limites d'exonération et la nature de l'excédent en tant que revenu du travail. Les consultations ont précisé l'application de la réduction de 30 % pour l'excédent perçu en capital et ont réaffirmé la nécessité de prouver la rupture réelle du lien contractuel face à la présomption de continuité de l'emploi.
Points de bascule
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Établit que l'exonération nécessite que la reconnaissance du caractère injustifié du licenciement soit effectuée par voie de décision judiciaire ou par un acte de conciliation devant le SMAC.
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Réaffirme que la prestation de services au sein de la même entreprise ou d'une entreprise liée pendant trois ans génère une présomption d'absence de rupture du lien contractuel, tout en admettant la preuve contraire.
Analyse fondée sur 32 des 41 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 14 août 2026.