Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'imputation temporelle dépend de la nature du revenu : pour les arriérés de carrière professionnelle ou les compléments de destination, ils sont imputés lorsque le droit naît ou que la résolution devient définitive, permettant la réduction de l'art. 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) si la génération s'étend sur plus de deux ans. Pour les prestations de chômage, l'exigibilité est renvoyée à la période de la prestation originale. Pour les gains en capital, le moment clé est la livraison des biens, et dans le domaine sociétaire, on suit l'engagement comptable selon la LIS (Loi sur l'impôt sur les sociétés).
Il n'existe pas d'évolution doctrinale unique, car les consultations portent sur des faits différents (revenus du travail, gains en capital et revenus sociétaires). La DGT maintient des critères spécifiques pour chaque catégorie : l'exigibilité pour les arriérés et les prestations, la livraison pour les biens et l'engagement pour les sociétés. On n'observe pas de changement de tendance, mais plutôt une application des règles d'imputation selon le type de revenu.
Analyse fondée sur 64 des 71 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 juillet 2026.