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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Plus-values patrimoniales : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine stable Confiance moyenne 50 rescrits · 2015–2026

Doctrine en vigueur

Les cryptomonnaies sont des biens incorporels dont la vente génère des plus-values ou moins-values patrimoniales dans le revenu de l'épargne, le résultat étant calculé de manière indépendante pour chaque type de cryptomonnaie. En cas de ventes partielles d'un même actif, le critère de transmission des actifs acquis en premier lieu s'applique. De même, les plus-values résultant de la transmission d'actions dérivées d'options d'achat ne sont pas imposables en Espagne si elles ne remplissent pas les conditions du TRLIRNR, se distinguant ainsi des revenus du travail associés.

La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale sur un concept unique, mais aborde la nature de différents actifs. Elle est passée du traitement de l'exonération pour réinvestissement dans des rentes viagères et des limites de déclaration, à la définition de la fiscalité des actifs numériques et à la distinction entre les revenus du travail et les plus-values patrimoniales dans les mécanismes d'options d'achat.

Points de bascule

  1. V0491-26

    Définit les cryptomonnaies comme des biens incorporels et établit que les résultats doivent être calculés de manière indépendante pour chaque type de cryptomonnaie.

  2. V1639-26

    Distingue les revenus du travail issus d'options d'achat de la plus-value patrimoniale découlant de la transmission des actions, en précisant que cette dernière n'est pas toujours considérée comme obtenue sur le territoire espagnol.

Analyse fondée sur 47 des 50 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 août 2026.

Rescrits sur ce thème

24

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