Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'imposition basée sur la surface dépend de l'affectation du local à l'activité. Les locaux où l'activité est exercée directement sont comptabilisés selon leur surface, tandis que les locaux de soutien ou les entrepôts sont imposés comme affectés indirectement via le quota minimum de surface. Dans les cas d'utilisation partagée, comme le coworking, on impute la surface utilisée directement plus la part proportionnelle du reste du local occupé en commun.
La position de la DGT reste stable concernant la distinction entre les locaux d'activité directe et les locaux affectés indirectement. La doctrine a précisé le traitement d'espaces spécifiques, comme l'exclusion des stands dans les grands magasins ou l'intégration d'installations de production séparées au sein d'une même unité d'exploitation. On n'observe pas de changements de critère, mais plutôt une application des règles d'affectation à divers scénarios opérationnels.
Points de bascule
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Précise que les espaces cédés pour des stands dans les grands magasins ne sont pas considérés comme des locaux, et ne sont donc pas comptabilisés pour l'élément fiscal de la surface.
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Établit que des installations de production physiquement séparées sont considérées comme un seul local pour le calcul de la surface si elles ne font pas l'objet d'une imposition indépendante.
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Définit la méthode d'imputation de la surface dans les locaux à usage commun, en ajoutant la part proportionnelle du reste du local à la surface utilisée directement.
Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.