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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Donations : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 12 rescrits · 2014–2023

Doctrine en vigueur

Les donations pures et simples ne constituent ni une contrepartie ni une activité économique pour le donateur. Pour que les donations génèrent des incitations fiscales, le bénéficiaire doit remplir les conditions de la Loi 49/2002, y compris l'inscription au registre correspondant. Dans le domaine de la TVA, les livraisons gratuites de biens par des entrepreneurs peuvent être considérées comme de l'autoconsommation s'il y a eu une déduction préalable, bien que la Loi 49/2002 permette d'appliquer un taux de 0 % au titre des dons.

La position de la DGT reste constante en distinguant la nature de la donation de son traitement fiscal. Il a été précisé que l'absence de contrepartie empêche l'existence d'une activité économique ou d'une opération soumise à la TVA pour les services. De même, il est confirmé que l'application d'incitations fiscales dépend strictement de la nature juridique du bénéficiaire et de son respect de la Loi 49/2002.

Points de bascule

  1. V1858-22

    Établit que les entités publiques soumises au droit privé ne respectent pas les formes juridiques de la Loi 49/2002, empêchant ainsi les incitations au mécénat.

  2. V2456-23

    Confirme que les donations sans contrepartie ni liens entre les parties ne constituent pas une activité économique pour le donateur.

Analyse fondée sur 12 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

12

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