Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les allocations pour frais de bouche et de séjour dans des municipalités autres que la résidence habituelle sont exonérées si elles compensent des frais d'hôtellerie, ne dépassent pas les limites journalières et ne s'étendent pas sur plus de neuf mois consécutifs dans la même municipalité. Les frais de séjour nécessitent des justificatifs d'hôtellerie et n'incluent pas les loyers de logement. Pour le régime spécial de l'article 93 de la LIRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), un lien de causalité entre le déplacement et le contrat ou la nomination est exigé, en plus du respect des conditions de non-résidence préalable.
La doctrine ne montre pas une évolution linéaire, mais aborde différents cas de déplacement de manière indépendante. Les consultations relatives à l'article 93 de la LIRPF maintiennent une exigence constante de causalité et de non-résidence, tandis que la dernière consultation apporte des précisions sur l'exonération des frais de bouche et de séjour.
Points de bascule
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Précise que, pour le calcul de l'exonération, sont inclus les jours calendaires du déplacement ainsi que les jours de voyage vers le pays de destination ou de retour.
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Établit que les frais de séjour doivent être justifiés par des factures d'hôtellerie, excluant expressément les loyers de logement.
Analyse fondée sur 35 des 41 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 4 août 2026.