Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le défaut de paiement d'un débiteur ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale en raison de la persistance du droit de créance. La perte n'est imputable que lorsque les conditions de l'article 14.2 lettre k) de la Loi de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) sont réunies, telles que l'efficacité d'une remise de dette dans le cadre d'un accord de refinancement ou la conclusion d'une procédure de liquidation judiciaire sans désintéressement du créancier. Ces pertes doivent être intégrées dans la base imposable générale car elles ne découlent pas de la transmission d'éléments patrimoniaux.
La position de la DGT reste constante tout au long de la séquence analysée. Le critère établit que le défaut de paiement en soi n'est pas une cause de perte et nécessite la réunion de conditions légales spécifiques, telles que la remise de dette ou la fin de la procédure de liquidation judiciaire. Aucun changement n'est observé dans l'interprétation de la norme au fil des consultations.
Analyse fondée sur 46 des 47 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 août 2026.