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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Contrepartie : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 81 rescrits · 2016–2026

Doctrine en vigueur

La contrepartie nécessite une activité à titre onéreux et continue impliquant l'acceptation d'un risque et d'une aléa. Les contributions des Administrations publiques pour le transport scolaire ne constituent ni une contrepartie ni des subventions liées au prix si elles ne faussent pas la concurrence. Les montants payés par les usagers pour le transport non obligatoire constituent une contrepartie soumise à la TVA avec un taux réduit. Les compensations pour la gestion des déchets sont considérées comme la contrepartie d'un service soumis à la TVA au taux de 10 %.

La DGT est passée d'un traitement de la contrepartie dans le cadre d'informations sur les modèles de TVA (2016) à une définition de sa nature dans des scénarios complexes de subventions et de services publics. La distinction s'est consolidée entre les contributions publiques sans distorsion de la concurrence et les paiements des usagers qui constituent une contrepartie. La doctrine actuelle exige l'existence d'un lien direct avec le prix pour qu'une subvention soit intégrée à la base imposable.

Points de bascule

  1. V0837-26

    Établit que les contributions pour le transport scolaire ne sont ni une contrepartie ni des subventions liées au prix en l'absence de distorsion de la concurrence.

  2. V5410-26

    Détermine que les compensations pour la gestion des déchets sont la contrepartie d'un service à titre onéreux et non de nature fiscale.

Analyse fondée sur 80 des 81 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 6 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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